Tea being made into a French drink almost as if by the sheer attitude of the fashionable crowd— that is a notion suggested in a number of magazines and newspapers during the early 1900s in France.  Not only were the tea leaves sourced mainly from Sri Lanka and China at the time, but the term “five o’clock tea” was used not infrequently by the French, and so all this rolls together into a peculiar case involving food, power, exchange, and identity.

 

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Before reading about Thé Chinbara, it would be interesting to see a poster by Daniel de Losques (1880-1915) entitled “Thé Chinbara, le meilleur thé de Ceylan” (1900), which is held at the Bibliothèque nationale de France —please click on the following link→  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90162160

 

 

 

In the December 1908 issue of the bi-weekly magazine Le Théâtre, the writer of the section called “La mode à la ville et au théâtre” notes the following:

Je me bornerai à constater que l’on rencontrait, en cette soirée d’inauguration du Théâtre-Michel, toutes les aimables habituées des five o’clock tea, qui sont devenus les rendez-vous du grand chic féminin.  Car le thé aux reflets d’or est aujourd’hui la boisson favorite des femmes ; particulièrement, le Thé Chinbara, composé exclusivement des meilleures feuilles des thés noirs de Chine ou de Ceylan.  Il figure dans toutes les réunions mondaines, et il faut convenir que son arôme, d’une savoureuse délicatesse, mérite bien la vogue dont il jouit.  Toutes les croqueuses de biscottes sont acquises au Thé Chinbara.  Cette

. . . Boisson couleur de topaze

Que pâlit un soupçon de lait,

Jette dans une douce extase

Et dans un bien-être complet.

Ainsi l’affirme joliment le poète Jacques Redelsperger.

 

 

 

In the February 1909 issue of the magazine Les Modes : revue mensuelle illustrée des Arts décoratifs appliqués à la femme, we read the following on page 22:

Une vogue plus nouvelle, mais qui persiste, qui s’affirme, qui grandit chaque jour, c’est celle du Thé Chinbara.  Il n’a eu qu’à paraître pour s’imposer.  Il est actuellement sur toutes les tables à thé chics et de toutes les fêtes mondaines qui font en ce moment de Nice un véritable enchantement.  Les Thés Chinbara, de Chine ou de Ceylan, apportent la fine volupté de leur arôme parmi les voluptés du ciel, du soleil et des fleurs de la rive méditerranéenne ; et Paris, le Paris des Parisiennes indéracinables ou de celles à qui ne sont pas possibles les villégiatures à la Côte d’Azur, n’en est pas moins bien partagé ; car on ne goûte plus que le Thé Chinbara partout, chez soi, en famille, comme aux five o’clocks dans les endroits à la mode.

 

 

 

In an issue dated February 13, 1909, the magazine La Vie parisienne : mœurs élégantes, choses du jour, fantaisies, voyages, théâtres, musique, modes has a short piece entitled “Five O’Clock Chinbara” on page 109:

—Paris, disait l’autre soir, au Cercle, le baron de V. . . , le plus incorrigible de nos boulevardiers, Paris a une odeur spéciale en chaque saison : au printemps, il sent la violette, en automne le bitume ; quant à l’été . . . n’en parlons pas !

—Et en hiver ?

—En hiver, Paris embaume le thé Chinbara.  L’arôme tiède, léger, spirituel de cette boisson d’or est devenu, de cinq à sept, le parfum de tous les salons !

 

 

 

In a January 16, 1909 issue of La Vie parisienne, an article on page 50 that talks about what is chic ends on the following note:

Au Palais de Glace toutes les femmes sont jolies !

Chez celles qui patinent, c’est tout un aspect nouveau de la grâce féminine qui s’est révélé depuis quelques années, car entre l’ancien boston dansé dans les salons et la nouvelle valse glissée sur la glace aucune comparaison n’est plus possible.  Celles qui regardent accoudées dans leurs fourrures à la petite table où fume une tasse du thé à la mode, l’exquis Chinbara, ont une souple nonchalance, un abandon d’attitudes qui leur donnent un charme de plus, et celles qui passent indéfiniment reflétées par les miroirs du pourtour, acquièrent dans cette perpétuelle contemplation d’elles-mêmes une confiance qui double l’élégance de leur allure.

 

 

 

Last but not least concerning Thé Chinbara, a newspaper article from April 26, 1908 entitled “Le 25e concours culinaire” (Au jardin des Tuileries) on page 3 of Le Journal says the following:

. . . une mention particulière est due au Thé Chinbara, provenant des plantations les mieux situées de l’île de Ceylan, et qui est préparé suivant une méthode scientifique qui empêche la décomposition du tanin en acides malfaisants, tout en conservant l’arôme qui est la caractéristique des thés de Ceylan.  Importé par la maison Mason et Cie, du Havre, le Thé Chinbara, dont le dépôt est à Paris, 3, rue Laffitte, a reçu, dans la personne de son représentant M. Kruger, les félicitations officielles justement méritées, car il ne saurait y avoir désormais, sans lui, de five o’clock élégant.

 

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Georges de Feure (1868-1943), illustrator. “Thés Palais Indiens, le meilleur des thés, Thé indien […], importation directe, vente en gros, Société des Palais Indiens.” 1894. Public Domain in the US via Wikimedia Commons → https://commons.wikimedia.org/wiki/File%3ADe_Feure_Th%C3%A9_Indien.jpg

 

 

 

In an issue dated April 21, 1901, the newspaper Le Figaro: journal non politique has a section called “Le monde et la ville” (page 2) that gives the following paragraph about drinking tea sourced from India:

Les directeurs du Palais de Thés indiens, si couru au Trocadéro l’année dernière, se sont définitivement installés au 48, faubourg Saint-Honoré, où ils ont retrouvé leur grande vogue de l’Exposition.  Dans une installation luxueuse et de bon goût, avec salons réservés pour les dames, salons de lecture et fumoir, se réunit la société la plus élégante et la plus choisie.  On y vient prendre le thé à la mode anglaise ou française, des glaces, sorbets au café, thé glacé, le tout servi d’une façon irréprochable.

This same paragraph appears also on page 4 of the May 1, 1901 issue of Le Matin : derniers télégrammes de la nuit (Paris).

 

 

 

In the bi-weekly publication called La Revue de famille, a one-page advertisement from the January 15, 1891 issue offers a description of Le Palais Indien located at 12, rue Auber, Paris:

Le Palais Indien a été créé dans le but d’offrir aux Dames de la société parisienne des salons où elles puissent s’arrêter soit pour prendre le Five o’clock tea ou une légère collation dans la matinée sans crainte de voisinage désagréable ; dans ces salons se réunissent exclusivement les familles et la bonne société.

 

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Tea advertisements that show images of Sri Lankan or Indian people succeeded to varying degrees.  For a poster that attempts to lean away from the questionably “exotic” and towards something that is perhaps more realistic, there is the example of one by Henri Aurrens (1873-1934) entitled “Le Roi des thés, le thé des rois. Thé de Ceylan “le Lion” […] : exiger la marque “Le Lion” seule garantie de supériorité” (1903) and held at the Bibliothèque nationale de France.  The top half of this poster can be viewed via the following link→  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b90092409?rk=42918;4 .  To the view the other half of the poster, please click on this link→  http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9009239n?rk=21459;2

 

 

 

In the publication La Vedette : politique, sociale et littéraire… which appeared every Saturday, an issue dated April 6, 1907 has the following to say about the tea brand called Le Roi des thés, le thé des rois that had an administrative base in Marseille (p.179-180):

Depuis quelques jours on remarque beaucoup un élégant et vaste salon de dégustation de la grande marque des thés de Ceylan « Le Lion », installé 1, place de la Préfecture, angle rue Armény, dû à l’initiative du sympathique et bien connu M. Charles Niebergall, le grand importateur de thé.  Déjà très connu et apprécié de nos lecteurs à l’Exposition coloniale, le Niebergall’s Ceylon Tea Saloon de la place de la Préfecture va surement devenir le rendez-vous favori, aux heures du five o-clock, de la plus élégante clientèle qui, d’ailleurs, y a déjà marqué sa présence depuis son ouverture, samedi dernier.  Coquet, spacieux, d’un goût d’une sobre mais véritable élégance, offrant tout le confort de la plus moderne des installations, on peut non seulement y déguster l’incomparable thé  du « Lion », mais y consommer aussi le chocolat, les liqueurs de grandes marques et y luncher avec ces délicieux biscuits et gâteaux anglais qui sont une savoureuse spécialité de cette maison.  Un coquet petit magasin contigu est affecté à la vente directe aux consommateurs des réputés thés de Ceylan de la marque « Lion », dénommé à juste titre « Le roi des thés », « Le thé des rois », d’ailleurs, très apprécié déjà dans notre ville, ainsi que divers biscuits et gâteaux anglais.

 

 

 

Regarding more current relations between Sri Lanka and France in terms of tea, a published report from 1998 by the government of Sri Lanka called Sri Lanka Foreign Affairs: A Review of Activities Carried Out During the Period 1948-1998 with Highlights of Sri Lanka’s Foreign Relations in the Post-independence Period  notes that “Sri Lanka has been a leading exporter of tea to France with the figure reaching 3.3 million kg in 1996” (129).

 

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Théophile Alexandre Steinlen (1859-1923), illustrator. “Compagnie Française des Chocolats et des Thès.” 1895. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/368343

 

 

 

The catalogue of the 1862 International Exposition in London notes the following about La Compagnie française importing tea from China (page 30):

MM. Pelletier fondèrent, en 1853, la Compagnie française pour le commerce des thés, la fabrication du chocolat, l’exposition des appareils brevetés qu’ils possédaient et la construction des machines à fabriquer le chocolat . . . . La Compagnie française tire directement ses thés de la Chine par ses associés correspondants établis dans le Céleste Empire ; son organisation spéciale lui permet de propager en France l’usage encore relativement peu répandu de cette boisson si salubre. Son commerce du thé prend tous les jours un développement plus grand, qui s’explique par son organisation même, qui garantit le consommateur des sophistications qui s’opèrent ordinairement au détail, et par l’excellence de ses mélanges.

 

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The company Les Produits Maxime has an advertisement from 1921 (by an unidentified illustrator) that omits the sources of their teas, coffees, cacaos, and chocolate, thereby presenting their products as “French.”  To view this poster entitled “Produits Maxime Paris : ses thés, ses cafés, ses cacaos, ses chocolats. En vente dans toutes les bonnes maisons,” which is held at the Bibliothèque nationale de France, please click on the following link→ http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b9004967t

 

 

 

Le Journal officiel de l’alimentation, an international gazette based in Paris about French cuisine for quality hotels, has an issue from September 20, 1916 with a piece entitled “La consommation du thé ” ( page 9) that mentions tea sold by the company Les Produits Maxime:

L’exemple des braves Tommies venus en France pour lutter contre les barbares, a donné à la consommation du thé une recrudescence considérable.

Nos valeureux Poilus estiment avec nos voisins d’Outre-Manche que le thé est d’un goût plus agréable, plus tonique, et plus réconfortant que le café ; il est aussi plus facile à préparer dans les tranchées ou même à l’arrière.

Il serait bon de généraliser la consommation de cette agréable boisson, dans tous les milieux et de rappeler, dans ce journal s’occupant de l’Alimentation, que tous les thés, même ceux de l’Indo-Chine Française, sont également sains et bons.

Cependant les thés de Chine et de Ceylan soigneusement choisis sont restés jusqu’à ce jour les plus appréciés.

Parmi les Pays de production il convient de citer également les Indes Anglaises et les Indes Hollandaises, qui donnent de fort belles cultures.  Ces dernières sont plus particulièrement recherchées en Angleterre et en Hollande.

Mais encore, faut-il, lorsqu’il s’agit de traiter d’importants achats dans tous ces thés divers, s’adresser de préférence à une maison de confiance pour obtenir les meilleures productions.

Le Comptoir Colonial Français (Planteurs réunis), 28, rue de Trévise à Paris, est grâce à son honorabilité bien connue, à sa longue expérience, une des rares maisons spéciales pour les Thés, où l’on puisse s’adresser sans crainte et avec la certitude de trouver les meilleures cultures à des prix très modérés.

Cette importante maison d’importation a lancé également sous la dénomination de « Thé-Maxime » un mélange exquis, établi en paquets de toutes tailles, dans trois qualités différentes.  Les salons de Thés Parisiens les plus élégants ont répandu le « Thé Maxime » parmi tous les consommateurs de cette exquise et réconfortante boisson.

 

 

 

In a newspaper called La Lanterne : journal politique quotidien, an article from May 21, 1922 has an article entitled “ XIVe Foire de Paris” (page 3) that mentions Les Produits Maxime:

L’incontestable succès remporté à la Foire de Paris par la célèbre marque « Maxime » auprès de tous les négociants qui ont visité son élégant stand, provient surtout de ce que cette Maison a groupé, grâce à ses importations directes, la quintessence de la qualité dans toutes les denrées coloniales.  La plupart des épiceries et confiseries vendent et recherchent plus particulièrement ses thés, cafés, cacaos, chocolats et laits condensés, dont elles ont le placement très facile.  La faveur qui s’attache aux « Produits Maxime », dans tous les milieux où ces délicieux et réconfortants aliments chauds sont usités, permet en effet à tous les négociants de placer avec succès, les achats qu’ils ont traités avec cette Maison.  La direction, 28, rue de Trévise, Paris (tél. Louvre 23-26) peut répondre immédiatement à toutes les demandes.

This same paragraph appeared in another newspaper on the same day —page 3 of  L’Action française : organe du nationalisme intégral.

 

 

 

Last but not least regarding Les Thés-Maximes, a monthly publication called the Revue de la chocolaterie, confiserie, biscuiterie, confiturerie has an edition from February 1928 that notes the following on page 56:

Comme notre publication s’adresse non à la masse, mais à une élite, c’est-à-dire à des commerçants, qui par leur formation professionnelle et leur expérience des affaires, possèdent la notion des réalités, nous parlerons en commençant des Thés-Maximes, pour dire qu’ils sont supérieurs comme qualités et inferieurs comme prix, aux marchandises de même nature vendues sous d’autres marques, et qui forment trop souvent une tromperie pour les acheteurs, par des imitations d’origine ou d’appellation.

 

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By the 1930s France focused more on tea-growing in its colony Vietnam.  In 1934 a contest with an award of three thousand francs was held in search of a creative label, which saw seven hundred eighty proposals (Lemaire 287).  The winning entry had the caption “An exclusively French tea.  A Frenchman should only drink French tea” (Lemaire 287-288)—even though the image shown was of “a woman picking tea leaves with her baby on her back and a small pipe in her mouth” (Lemaire 287).  In 1939 Paris was plastered with “enormous posters (twenty-seven to thirty-two meters squared) featuring the emblematic image of the tea from high plateaus of Moïs.  Parisians encountered the advertisement standing four meters high and seven meters wide on Boulevard Haussman, along with everywhere deemed strategic in terms of visibility: Clichy, Boulevard des Italiens, Boulevard Bonne-Nouvelle, Rue Saint-Lazare, and Avenue Victor-Hugo” (Lemaire 288).  Other forms of publicity for tea grown in Vietnam included brochures, “conferences, tastings, radio shows broadcast from the Eiffel Tower, clips in publicity films, shopping bags with colorful pictures[,] . . . Annamese-style booths with tea services at fairs and expositions.  Leaflets and toys were distributed to children . . . . In 1937 an exposition dedicated to tea and coffee took place at the Museum of France Overseas” (Lemaire 288).

 

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Tea never became more popular than coffee, wine, or drinking chocolate in France, whether it was because tea stayed expensive long after having been introduced in France (c.1635), or because tea was too closely associated with the upper class, or because France was sometimes at war with its early supplier of tea Holland, or because tea was viewed by some as a drink for when one is sick or as a drink for the ladies.  Nonetheless, there were enough enthusiasts of the drink that a profitable market existed for artisans in France to create a variety of tea ware.

 

Teapot, 1699–1700. Paris. Maker: I. C. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/200114

 

 

 

Teabowl, ca. 1710–20. Saint-Cloud Factory. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/208404

 

 

 

Teapot, ca. 1750. Maker: Lille Mint. Valenciennes. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/200224

 

 

 

Tea tray (Plateau), ca. 1750–60. After a print by François Bernard l’Épicier (1698–1755) which is a copy of a painting ca. 1717 by Jean Marc Nattier (1685–1766). Maker: The Muses Master. Rouen. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/194325

 

 

 

Tea caddy (part of a traveling tea service), ca. 1788. Factory: Dihl et Guérhard (1781–ca. 1824; Manufacture de Monsieur Le Duc d’Angoulême until 1789). Paris. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/194848

 

 

 

Miniature Tea Set, ca. 1825-35. Paris. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/460950

 

 

 

Tea warmer (veilleuse), ca. 1830. French. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/191882

 

 

 

Tea urn, 1845. Maker: Silversmith P. B., Paris. Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/207774

 

 

 

Coffee and tea service (déjeuner chinois réticulé), 1855–61. Factory: Sèvres Manufactory. Designer: Hyacinthe Régnier (active 1825–63). Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/205137

 

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The “five o’clock tea” led French designers to work on a new type of clothing for women: the tea gown.  To be worn without a corset, the tea gown contributed to the modernization of women’s fashion not only in France but also in England and America, among other places.

 

Tea gown, circa 1907. Jacques Doucet (1853–1929). Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/158106

 

 

 

Tea gown, 1917. Vitaldi Babani (French, born in the Middle East, active 1895–1940). Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/81639

 

 

 

Tea gown, 1922. Chéruit (1906–1935). Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/82106

 

 

 

Tea gown, late 1920s. Callot Sœurs (active 1895-1937). Metropolitan Museum of Art → http://www.metmuseum.org/art/collection/search/99777

 

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Albert Besnard (1849–1934). The Cup of Tea (La Tasse de thé). Etching with aquatint on laid paper, 1883. The National Gallery of Art, Washington, D.C. → http://www.nga.gov/content/ngaweb/collection-search-result.html?accession=2006.150.1

 

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Suggested Reading

 

 

Jenkins, David T., editor. The Cambridge History of Western Textiles. Vol. 1. Cambridge University Press, 2003.

 

Lemaire, Sandrine. “The Apogee of Imperialism.” Colonial Culture in France since the Revolution. Indiana University Press, 2013, pp.233-340.

 

Lemire, Charles. “Les produits de nos Colonies à l’Exposition de 1900.” Revue générale des sciences pures et appliquées paraissant le 15 et le 30 de chaque mois, Volume 9. G. Carre et C. Naud, 1898, pp.130-131.

 

McCabe, Ina Baghdiantz. A History of Global Consumption: 1500-1800. Routledge, 2014.

 

Payen, Edouard. “The World’s Production and Consumption of Tea” (translated from l’Economiste français). The Economic World, Volume 93. The Chronicle Company, 1914, pp. 754, 775-776.

 

Rivière, Claude, editor. La France: An American Magazine, Volume 5. New York: La France Publishing Corporation, 1920.

 

Ukers, William Harrison. All About Tea. New York: The Tea and Coffee Trade Journal Company, 1935. 2 vols.